Les 2 impacts des baleines bleue sur l’equilibre de l'environnement

Les 2 impacts des baleines bleue sur l’equilibre de l'environnement


    1- Les baleines, pompes à CO2: 


    la science a établi que le CO2 dans l’atmosphère est à l’origine de l’acidification des océans et du réchauffement de la planète, c’est aussi la science qui a démontré le rôle essentiel des baleines dans la régulation de l’émission du CO2 au travers du processus dénommé « la pompe de la baleine » (“whale pump”). 

    Chaque jour les baleines ingurgitent en profondeur des tonnes de krill et libèrent près de la surface des panaches de matières fécales qui contribuent à la croissance du plancton, pompe à carbone fondamentale pour le climat terrestre…



    Quand il s’agit de lutter contre le réchauffement climatique, on pense souvent aux arbres, et à leur capacité de photosynthèse. Pourtant, il semblerait que les baleines constituent, elles aussi, des acteurs de taille dans l’absorption du CO2 présent dans l’atmosphère.

    À l’occasion du dernier sommet de l’ONU et de la semaine internationale pour le climat, qui se tenaient la semaine dernière, une équipe d’analystes du Fonds monétaire International a mis en lumière le rôle inattendu et pourtant primordial des cétacés géants dans la lutte contre le réchauffement climatique.

    Selon les résultats de l’étude menée par le FMI et la Great Whale Conservancy (GWC), les baleines agiraient en effet comme de véritables pompes à carbone sur notre planète, en aspirant directement ou indirectement d’importantes quantités de CO2.

    2-  Les matières fécales des cétacés : 

    Sont en effet riches en azote en phosphore et en fer; ce qui leur permet de flotter à la surface de l’eau, et de constituer une réserve de nourriture presque inépuisable au phytoplancton, un organisme végétal microscopique capable de puiser du CO2 dans l’atmosphère pour vivre. 
    Avec un rôle primordial dans la lutte contre le réchauffement climatique, le phytoplancton est ainsi capable d’absorber à lui seul plus de 40% des réserves de CO2 présentes à la surface de la Terre, soit plus de 4 forêts amazoniennes. 



    Et l’impact des excréments des cétacés géants sur ce phytoplancton serait significatif puisque l’organisme l’évalue à 1,7 milliard de tonnes de gaz carbonique évacué de notre atmosphère chaque année. Pour se faire une meilleure idée de ce que cela représente, Sciences et Avenir, fournit une comparaison éclairante : ce chiffre est supérieur émissions carboniques annuelles du Brésil. 

    L’étude précise que même augmentée, la population de baleines n’aura pas un impact aussi important que les arbres, toujours indispensables au bon fonctionnement de notre écosystème. Mais ce rapport permet de mieux apprécier leur contribution à la lutte contre le réchauffement climatique. 
    Il serait également bon de rappeler ces éléments lorsqu’il s’agit de chiffrer leur coût de la protection des baleines. 

    C'est elle qui va sauver la planète !  

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